Le congé pathologique est lié au congé maternité. Celui-ci peut être accordé à des salariées enceintes, avant ou après l’accouchement, si des complications d’ordre médical le justifient (Article L1225-21 du code du travail). Le congé pathologique prénatal est un arrêt maladie, ordonné par le médecin généraliste ou le gynécologue. Il dure au maximum 14 jours consécutifs ou non et doit être pris avant le congé maternité. Le congé pathologique postnatal est un congé maladie et peut durer 4 semaines consécutives au maximum.
Le congé pathologique prénatal
Le congé pathologique prénatal est prescrit par le médecin généraliste ou le gynécologue dans le cas de grossesses à risques (par exemple, s’il y a un risque d’accouchement prématuré, si la future maman est très fatiguée, en cas d’hypertension ou de diabète).
Il peut être prescrit dès la déclaration officielle de la grossesse et s’agissant d’un arrêt de travail pour une grossesse présentant un risque, la salariée à l’obligation de repos total à domicile.
Le congé pathologique prénatal, comme son nom l’indique, est pris avant la date prévue d’accouchement. S’il s’agit du premier enfant de la salariée, ou si elle a un seul enfant, à ses 6 semaines de congé maternité prénatal peut s’ajouter le congé pathologique prénatal de 14 jours.
Le congé postnatal
Le congé pathologique postnatal intervient à la fin du congé maternité (10 semaines après l’accouchement en général). Il ne peut pas être supérieur à 4 semaines consécutives et il est prescrit par le médecin général ou le gynécologue pour des motifs liés à l’accouchement ou à la santé du nouveau-né.
Les indemnités journalières de la sécurité sociale versées sont calculées comme un arrêt maladie ordinaire.
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